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Français

« Molière dans tous ses éclats » !…

Mardi 27 mars, la classe de 5ème C (invitée par la Crea dans le cadre des Transeuropéennes) s’est rendue au Casino de Bonsecours. Miette et Ouane, deux jeunes acteurs ont joué trois extraits de pièces de Molière, ponctués d’intermèdes musicaux comme à l’époque du dramaturge. Avec juste ce qu’il faut de sérieux, ils ont rappelé certaines notions étudiées en cours : l’aparté, les didascalies, le rôle du metteur en scène…

La construction du personnage, le théâtre dans le théâtre et le jeu masqué ont tour à tour été abordés à travers la fameuse scène du poumon (Le Malade Imaginaire), celle de l’orthographe (Le Bourgeois gentilhomme) et celle de la galère (Les Fourberies de Scapin). Cette sortie clot efficacement une séquence de français sur le théâtre et la lecture intégrale du Bourgeois gentilhomme, les élèves ont pris conscience de l’importance du spectacle vivant, de l’intérêt de la mise en scène.

Bonne humeur et éclats de rire ont présidé à l’ensemble de la sortie.

MmeTestu

ATIQ RAHIMI AU COLLEGE SAINT VICTRICE

Mardi 10 février, les élèves de 3eB du Collège Saint-Victrice à Bihorel ont rencontré Atiq Rahimi, lauréat du prix Goncourt 2008.

Ils attendaient cet événement avec impatience ! Depuis quelques semaines, les élèves de 3eB du Collège Saint-Victrice s’étaient lancés dans la lecture de Syngué Sabour, Pierre de patience, prix Goncourt 2008, afin de préparer la venue de l’auteur, Atiq Rahimi, dans leur classe. Chacun avait rédigé sa petite fiche de lecture afin de bien mémoriser l’histoire et les questions qu’elle soulevait.

Mardi 10 février, quelque peu impressionnés tout de même, les élèves ont donc accueilli Atiq Rahimi et ont tout de suite été frappés par sa simplicité, sa chaleur, et le naturel avec lequel il répondait à leurs questions : l’origine de l’histoire, la langue, la chute du roman, le travail d’écrivain, le prix Goncourt sont autant de sujets abordés au cours de cet échange spontané.

Atiq Rahimi a ainsi évoqué son pays, l’Aghanistan, la guerre, le régime Taliban, son exil en France et la naissance de sa vocation d’écrivain. Curieux de connaître l’origine du roman, les élèves ont découvert que l’élément déclencheur avait été l’assassinat par son mari de la poétesse afghane, Nadia Anjuman, à qui le lauréat du Goncourt a dédié son livre. Syngué Sabour est ainsi la confession d’une femme à son mari plongé dans le coma, confession par laquelle elle se libère de toutes les oppressions. Pour répondre aux interrogations des collégiens, Atiq Rahimi a évoqué la condition féminine en Afghanistan – ou ailleurs -, la place de la sexualité dans le roman et la nécessaire crudité de certains passages. L’auteur a ensuite expliqué comment il créait ses personnages, et comment ceux-ci lui « échappaient » pour avoir leur vie propre. « Je ne suis pas mes personnages », a précisé l’écrivain.

Quant à la fin du roman, qui intriguait beaucoup les jeunes par son côté inattendu et son ouverture, Atiq Rahimi a souri et répondu à l’élève qui l’interrogeait sur ce qu’il fallait comprendre : « La fin est celle que tu souhaites pour le personnage. »

Furent évoqués aussi, lors de cet échange, l’importance de la langue, et le travail que s’impose l’auteur pour trouver « le mot juste ». « Mettez-vous devant votre ordinateur et écrivez ce qui vous passe par la tête. Vous verrez… » C’est le conseil qu’a donné Atiq Rahimi aux collégiens avant de partir. Puisse cette invitation faire naître de nouvelles vocations d’écrivain…

 

 

 

 

 

 

Claire Trémauville

LE MUSEE NE SENT PAS LA POUSSIERE

Dans le cadre du programme de français, de dessin et d’histoire-géographie, les quatre classes de 4e se sont rendues au musée des Beaux-Arts de Rouen. Leur but : découvrir les caractéristiques des peintures classiques, baroques et maniéristes.

A cet âge, on ne sent pas toujours le plaisir que peut offrir une collection de vieilles toiles accrochées dans un vieux bâtiment. Une marotte de vieux profs ? Sûrement, puisque ce sont des trucs du XVIIe siècle ! Et la visite commence. Corinne, notre guide, quatre fois de suite, captive les groupes, intéresse même les profs. Songez ! si ce n’était pas le cas, comment expliquerait-on qu’ils soient restés 30 mn, assis par-terre, devant une toile du Carravage entourée d’un tableau du Guerchin et une nativité de Rubens ? Bravo la spécialiste, car ils en redemandent, les jeunes gens !

Maintenant, à Saint-Victrice, tout élève de 4e sait expliquer la composition d’un tableau et reconnaître ses dominantes. Oui, oui ! La preuve ? Ils vont bientôt rendre un travail d’analyse à leur prof de lettres, et aller vérifier leurs connaissances à Versailles, où ces styles de montrent de façon éclatante.

A suivre… quand Versailles nous aura été conté (début décembre).

Pour les parents…
Pour les profs…
Brèves